Algérie : Bouteflika : «L’élection présidentielle

Posté par khaled le 14/4/2008 11:45:22

«La prochaine élection présidentielle (…) se tiendra dans les délais fixés par la Constitution, avec l’aide de Dieu, et nous prendrons les dispositions nécessaires pour sa réussite et pour permettre au citoyen algérien d’exercer son droit à choisir son président en toute conviction, souveraineté et liberté», a en effet répondu le Président à une question relative à «l’amendement de la Constitution algérienne» et à «l’élection présidentielle qui se déroulera l’année prochaine». S’agissant du premier volet de la question, Bouteflika s’en est tenu à l’absolu, sans indiquer nettement s’il compte user du droit que lui confère la Constitution de disposer d’elle. Rappelant que «la Constitution en vigueur a été adoptée en 1989» et qu’«elle a été amendée en 1996», Bouteflika estime que «toute Constitution (y compris l’actuelle donc, NDLR) est perfectible». Perfectible, explique-t-il, «aux plans des objectifs et des dispositions à la lumière des difficultés qui s’en seraient résulté dans la gestion de l’Etat et des besoins nouveaux pour une meilleure visibilité de la relation entre les institutions de l’Etat et entre ce dernier et la société, dans le sens de l’édification du système qui permet de réaliser un renouveau national, conformément aux aspirations du peuple à une véritable démocratie, à la modernité et à la prospérité». Et si l’on considère que le Président ne cesse de mettre l’accent sur les changements internes que l’Algérie est appelée à opérer dans les domaines économique, social et culturel, pour pouvoir s’adapter à la mondialisation rampante, il n’est pas exclu que Bouteflika n’hésiterait pas à couronner et à englober toutes ces mutations par un changement politique matérialisé par une révision de la Constitution.

Révision de la Constitution ou pas, une donne reste néanmoins sûre : la prochaine élection présidentielle aura bel et bien lieu dans «les délais fixés par la Constitution». C’est-à-dire l’année prochaine. C’est le président de la République Abdelaziz Bouteflika, lui-même, qui le confirme dans une longue interview accordée au journal qatarien Al Arab, et intégralement reprise par l’agence officielle APS. Toutefois, le président de la République n’apporte rien de nouveau sur sa volonté de se présenter ou pas à cette élection ni affirme une certitude quant à une éventuelle révision de la Constitution, condition sine qua non pour son maintien à la tête de la République, sachant qu’il est au bout des deux mandats autorisés par l’actuelle loi fondamentale de l’Algérie. Cela même si le Président juge que toute «Constitution est perfectible».


«La prochaine élection présidentielle (…) se tiendra dans les délais fixés par la Constitution, avec l’aide de Dieu, et nous prendrons les dispositions nécessaires pour sa réussite et pour permettre au citoyen algérien d’exercer son droit à choisir son président en toute conviction, souveraineté et liberté», a en effet répondu le Président à une question relative à «l’amendement de la Constitution algérienne» et à «l’élection présidentielle qui se déroulera l’année prochaine». S’agissant du premier volet de la question, Bouteflika s’en est tenu à l’absolu, sans indiquer nettement s’il compte user du droit que lui confère la Constitution de disposer d’elle. Rappelant que «la Constitution en vigueur a été adoptée en 1989» et qu’«elle a été amendée en 1996», Bouteflika estime que «toute Constitution (y compris l’actuelle donc, NDLR) est perfectible». Perfectible, explique-t-il, «aux plans des objectifs et des dispositions à la lumière des difficultés qui s’en seraient résulté dans la gestion de l’Etat et des besoins nouveaux pour une meilleure visibilité de la relation entre les institutions de l’Etat et entre ce dernier et la société, dans le sens de l’édification du système qui permet de réaliser un renouveau national, conformément aux aspirations du peuple à une véritable démocratie, à la modernité et à la prospérité». Et si l’on considère que le Président ne cesse de mettre l’accent sur les changements internes que l’Algérie est appelée à opérer dans les domaines économique, social et culturel, pour pouvoir s’adapter à la mondialisation rampante, il n’est pas exclu que Bouteflika n’hésiterait pas à couronner et à englober toutes ces mutations par un changement politique matérialisé par une révision de la Constitution.
Par ailleurs, le président de la République a parlé dans cette interview bilan de toutes les questions nationales et internationales qui impliquent notre pays.
Il a bien évidemment abordé la question des relations de notre pays avec le Maroc et le «gel» qui les caractérise à cause de la question du conflit du Sahara occidental. «Les relations (avec le Maroc, NDLR) sont otage d’un gel et nous ne sommes pas en mesure de les relancer de manière unilatérale», a dit le Président en assurant que «l’Algérie n’a pas cessé d’afficher sa disposition, loyale et sincère, à développer les relations de coopération tout en laissant le traitement de la question de l’autodétermination du Sahara occidental à l’organisation des Nations unies (ONU), chargée de trouver une solution juste et
équitable».

Format imprimable Envoyer cet article à un ami Créer un fichier PDF à partir de cet article

Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.


Connexion

Menu principal