
Révision de la Constitution ou pas, une donne reste néanmoins sûre : la prochaine élection présidentielle aura bel et bien lieu dans «les délais fixés par la Constitution». C’est-à-dire l’année prochaine. C’est le président de la République Abdelaziz Bouteflika, lui-même, qui le confirme dans une longue interview accordée au journal qatarien Al Arab, et intégralement reprise par l’agence officielle APS. Toutefois, le président de la République n’apporte rien de nouveau sur sa volonté de se présenter ou pas à cette élection ni affirme une certitude quant à une éventuelle révision de la Constitution, condition sine qua non pour son maintien à la tête de la République, sachant qu’il est au bout des deux mandats autorisés par l’actuelle loi fondamentale de l’Algérie. Cela même si le Président juge que toute «Constitution est perfectible».