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Algérie : Sur leur chemin vers le palais du gouvernement Des enseignants «chargés» par la police

Posté par khaled le 16/4/2008 12:36:09

syndicatPlusieurs enseignants ont été embarqués hier, à 11 heures, par les forces de l'ordre sur l'avenue Pasteur, à proximité de la grande poste d'Alger pour avoir refusé de se disperser.

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Algérie : Le « marché » de droit algérien attire les Français

Posté par khaled le 14/4/2008 16:34:53

droit algérienLes grands cabinets d’avocat de l’Hexagone lorgnent sur le marché du droit algérien. Leur débarquement sur Alger n’est pas loin. L’organisation ACE, elle, a dépassé le stade de l’intention. Avec les avocats algériens, elle est en train de mettre sur pied un partenariat visant les grandes entreprises installées en Algérie.

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Algérie : Les pharmaciens parlent de pénurie Le médicament fait polémique

Posté par khaled le 14/4/2008 15:49:45

Les pharmaciens Si le ministre de la Santé a rassuré, la semaine dernière, sur la disponibilité des médicaments destinés au traitement des maladies chroniques, les pharmaciens, eux, remettent sur le tapis le problème de rupture de stock de certains médicaments au niveau des officines de la wilaya d'Oran. Une trentaine de produits manquent sur le marché et risquent de contrarier sévèrement les traitements prescrits pour les malades. Les associations des malades chroniques avaient déjà dénoncé une pénurie de médicaments et le décès de malades chroniques à cause de cette rupture de stock.

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Algérie : Privatisation, gestion des EPE, stratégie industrielle... Temmar a repris le pouvoir

Posté par khaled le 14/4/2008 15:38:48

Hamid TemmarDans un décret exécutif daté du 25 mars 2008, publié au Journal officiel, Hamid Temmar, ministre de l'Industrie, des participations et de la promotion des investissements a regagné des prérogatives qu'il semblait avoir perdues un mois plus tôt.

Cette «perte de pouvoir» dans le domaine des privatisations avait été énoncée le 16 février dernier à l'issue d'une réunion du Conseil des participations de l'Etat, présidé par le Chef du gouvernement, qui a décidé de la réorganisation -une de plus - de la «gestion des capitaux marchands de l'Etat». Recevant les directoires des sociétés de gestion de participation, le Chef du gouvernement leur a signifié que les assemblées générales des SGP seront présidées par les tutelles de leur propre secteur. Le ministère de Temmar présidant traditionnellement ces assemblées générales, il en a été conclu que le pilotage de la privatisation changeait de main.

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Algérie : Bouteflika : «L’élection présidentielle

Posté par khaled le 14/4/2008 11:45:22

«La prochaine élection présidentielle (…) se tiendra dans les délais fixés par la Constitution, avec l’aide de Dieu, et nous prendrons les dispositions nécessaires pour sa réussite et pour permettre au citoyen algérien d’exercer son droit à choisir son président en toute conviction, souveraineté et liberté», a en effet répondu le Président à une question relative à «l’amendement de la Constitution algérienne» et à «l’élection présidentielle qui se déroulera l’année prochaine». S’agissant du premier volet de la question, Bouteflika s’en est tenu à l’absolu, sans indiquer nettement s’il compte user du droit que lui confère la Constitution de disposer d’elle. Rappelant que «la Constitution en vigueur a été adoptée en 1989» et qu’«elle a été amendée en 1996», Bouteflika estime que «toute Constitution (y compris l’actuelle donc, NDLR) est perfectible». Perfectible, explique-t-il, «aux plans des objectifs et des dispositions à la lumière des difficultés qui s’en seraient résulté dans la gestion de l’Etat et des besoins nouveaux pour une meilleure visibilité de la relation entre les institutions de l’Etat et entre ce dernier et la société, dans le sens de l’édification du système qui permet de réaliser un renouveau national, conformément aux aspirations du peuple à une véritable démocratie, à la modernité et à la prospérité». Et si l’on considère que le Président ne cesse de mettre l’accent sur les changements internes que l’Algérie est appelée à opérer dans les domaines économique, social et culturel, pour pouvoir s’adapter à la mondialisation rampante, il n’est pas exclu que Bouteflika n’hésiterait pas à couronner et à englober toutes ces mutations par un changement politique matérialisé par une révision de la Constitution.

Révision de la Constitution ou pas, une donne reste néanmoins sûre : la prochaine élection présidentielle aura bel et bien lieu dans «les délais fixés par la Constitution». C’est-à-dire l’année prochaine. C’est le président de la République Abdelaziz Bouteflika, lui-même, qui le confirme dans une longue interview accordée au journal qatarien Al Arab, et intégralement reprise par l’agence officielle APS. Toutefois, le président de la République n’apporte rien de nouveau sur sa volonté de se présenter ou pas à cette élection ni affirme une certitude quant à une éventuelle révision de la Constitution, condition sine qua non pour son maintien à la tête de la République, sachant qu’il est au bout des deux mandats autorisés par l’actuelle loi fondamentale de l’Algérie. Cela même si le Président juge que toute «Constitution est perfectible».

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